• Carla Canhelm

Legacies

Ma note 2/10

Année 2018-2021

Format 42 min

Genre Aventure Drame Fantastique

Je suis d'humeur généreuse alors je mets quand-même 2/10 a cette série. Comme beaucoup je me suis jetée dessus étant une fan de Vampires Diaries et The Originals.


Voilà que je retrouve Alaric Saltzman (Matthew Davis) et la nostalgie m'emporte, une apparition de Matt Donovan (Zach Roerig) c'est bon ils m'ont accrochés. Quelques coup de fil et la présence en toile de fond de Caroline et j'en oublie presque de regarder ce que la série me propose tant je fantasme sur le fait de pouvoir revoir mes acteurs adorés.

Au fil des épisodes je reviens à la réalité, Hope Mickaelson (Danielle Rose Russel) n'est pas franchement une Mickaelson sauf dans quelques passages des premiers épisodes. Mais elle se trouve très(trop) vite confinée au rôle de celle qui tue les monstres en un seul coup. En parlant des monstres je dois de faire de la préventions, certains méchants de Bioman en 1984 étaient beaucoup plus crédibles. Il faut regarder vers la série The Outpost ou des séries de 1995 comme Hercule ou Xena la guerrière pour pouvoir comparer les effets spéciaux des créatures légendaires.

Les scènes de combat de plus de un seul coup sont ridicules au possible. Beaucoup de choses ne vont pas mais certains personnages retiennent mon attention: Lizzie et Josie Saltzman sont plus jolies que crédibles dans leurs rôles clichés et le seul intérêt les concernant est de connaître le secret de leur naissance. Raf, MG, Kaleb sont plutôt marrant et pour cause, pour être SJW compliant les producteurs se sont certainement concentrés uniquement pour que ces personnages soient réussis. Si les producteurs s'étaient arrêtés là je pense que malgré l'absence d'intérêt à l'histoire, des protagonistes souvent creux et de la lèche aux idéaux liberticide d'Evergreen j'aurais presque attendu les aventures de Malivore & Friends avec une certaine impatience.

Mais non il a fallut que la série se centre sur un personnage aussi maquillé et laid qu'insupportable: Landon Kirby (Aria Shahghasemi). Sa romance avec Hope est à elle seule une véritable épreuve pour les nerfs sous le soleil moralisateur du : la plus belle femme du monde et le mec le plus moche et introverti de l'univers peuvent quand-même tombés amoureux. L'insupportable pouvoir qui est attribué à Landon gâchera toute joie potentielle et sa ligne parentale est à vomir de ridicule si cela est possible.

Ajouter en fin de saison 2 l'arrivée d'un clown qui tente la blague de répétions sans aucun talent : The All Mighty Necromancer (Ben Geurens) et vous aurez un cocktail parfait pour composer 45 minutes de navet teenage-drama et à la tension amoureuse aussi invraisemblable que mal jouée, agrémentée de # plus publicitaire qu'efficient.

Si les deux premières saisons se contentaient d'être mauvaises voire nulles la troisième saison est un simple outil de propagande de la pensée unique. Julie Plec nous avait habitué à de bons rebondissements dans ses shows, mais là elle se contente de faire des ajouts de personnages uniquement pour faire plaisir aux haters héros des réseaux sociaux. Une histoire centralisée sur la relation lesbienne de Josie Saltzman et l'arrivée du seule personnage plus fort, plus intègre et plus important que Hope la tribide... une femme noire lesbienne bien entendu. Des patri pris résolument hétéro-phobiques, men-are-trash et matraqués sans aucun intérêt pour l'histoire.


Mon conseil: survolez la série pour avoir un peu de nostalgie et dès qu'un vomi aigre doux emplit votre bouche, sortez votre lecteur DVD et recommencez The Vampire Diaries ou The Originals.


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